3e et 4e rues

La 3e rue, souvent appelée « rue commerçante » et son prolongement, la 4e rue, font partie intégrante de la « machine à habiter ». Le Corbusier a en effet conçu ces éléments fonctionnels comme une séquence de ce qui relevait alors des « services communs ».

Aujourd’hui, on trouve encore quelques commerces : pâtisserie, hôtel-restaurant, librairie… ; des professions libérales : kinésithérapeutes, architectes… et autres activités. Ces espaces sont ouverts à tous, habitants et visiteurs.

L’activité commerçante a pu, à une époque, proposer une gamme beaucoup plus large de services : boucherie, coiffeur, supérette, et autres métiers qui participaient à l’animation de l’UH.

La 3e rue s’ouvre sur le « jardin d’hiver » autrement nommé « déambulatoire ». Cet espace prend toute sa force par son volume ouvert sur deux niveaux. La lumière entre ici, rythmée par la scansion des brise-soleil. Cette belle volumétrie est propice à une pause, que confirme probablement un long banc de béton qui accueille le visiteur.

La 4e rue, organisée en balcon vers la 3e rue,  dispose d’un espace orné d’une manière de moucharabieh de briques, et propose également de nombreux locaux d’activités inondés par la lumière de la 3e rue.